L’arrivée de l’animation japonaise en France

En 2026, l’Université Ouverte proposera une série de conférences sur le Japon. Cette fois-ci, nous recevons Marie Pruvost-Delaspre autour de la réception des animes en France, du Club Dorothée à aujourd’hui ! La conférence aura lieu jeudi 19 mars à 18h00.

Les inscriptions sont ouvertes !

Jeudi 19 mars à 18h, par Marie Pruvost-Delaspre

Université Paris Cité
Campus Grands Moulins
Gratuit, dans la limite des places disponibles.

Inscriptions en ligne.

© Photo de Tatiana Chedebois (@Tanja)

Si elle bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance critique, grâce à la renommée des films de cinéastes comme Hayao Miyazaki ou Satoshi Kon, l’animation japonaise a suscité lors de ses premiers pas en France de vives critiques, et alimenté diverses inquiétudes.
Retracer l’histoire de cette arrivée, marquée par le succès de la série télévisée Goldorak diffusée sur Antenne 2 à partir de 1978, mais aussi durant la décennie suivante par celui du Club Dorothée de TF1, permet de revenir sur les conditions de découverte de ces productions par le public français, et de tenter d’éclairer les enjeux des discours négatifs qui les ont longtemps accompagné. 

Marie Pruvost-Delaspre est maîtresse de conférences au sein du département cinéma de l’université Paris 8. Ses recherches portent principalement sur les cinémas d’animation japonais et français. Elle a dirigé entre autres l’édition de L’Animation japonaise en France : réception, diffusion, réappropriations (L’Harmattan, 2016) et a publié Aux sources de l’animation japonaise : le studio Tôei Dôga (1956-72) aux Presses Universitaires de Rennes (2021). 

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